Dès le XVIe siècle, La Ciotat est l'héritière
d'une longue tradition navale et d'un savoir-faire industriel reconnu de par le
monde.
Les bateaux à vapeur (1835-1851)
À partir du XIXe siècle, Louis Benet, modeste industriel ciotaden, installe un
nouveau chantier dans la ville et se lance dans la fabrication de navires en
bois. Il conçut le «Narval», l'un des premiers bâtiments à roues de l'Etat. Il
est contraint de suspendre son activité en 1848.
Les «Messageries» (1851-1916)
Le premier navire à hélices de la compagnie, «Le Danube», largue les amarres en
1854. L'activité des chantiers s'accroît rapidement avec l'ouverture des lignes
du Brésil, de la Plata,
de l'Océan Indien et de l'Extrême-Orient.
La Société
Provençale de Constructions Navales (SPCN) : 1916-1940
Avec la création en 1925 de la Société Provençale des Constructions
Aéronautiques, filiale de la SPCN,
le site naval s'agrandit et développe ses activités.
En 1940, le chantier s'apprête à tourner une nouvelle page de son histoire avec
la fondation des Chantiers Navals de La Ciotat (CNC).
L'âge d'or des Chantiers : 1940-1987
Au cours de ces années florissantes, les chantiers navals s'étendent
considérablement, permettant la construction de navires de très grande
envergure comme le «Blois», super-pétrolier de 240 000 tonnes mis à l'eau en
avril 1970.
La reconversion 1987...
La reconversion des chantiers navals, depuis 1987, en pôle de haute plaisance
s'oriente vers un site de haute plaisance qui regroupe actuellement une
centaine d'entreprises qui se gorgeront d'emplois nouveaux d'ici 2010. Une
plateforme est en cours d'installation avec ascenseur pour grands yachts ce qui amènera le port de La Ciotat
à faire partie des leader de la
Méditerranée en matière de soutien et de réparation de
bateaux. |